C’est le printemps ! Parlons d’amour

Bonjour , En ce début de printemps, il m’est venu l’idée de vous parler d’amour

Je retourne dans ma tête, depuis plusieurs jours, une foule d’anecdotes et d’idées, des rêves, des références et je vais tout simplement vous en livrer quelques unes, juste quelques unes, et tant pis si mes histoires vous semblent un peu décousues. Après tout, il ne s’agit que de ma deuxième newsletter et je trouve qu’il est temps de faire connaissance.

Commençons donc par le début :

Aussi loin que je me souvienne, j’ai mené une double vie: une vie  diurne, parsemée de réussites ou d’échecs, constituée d’agissements, d’attentes, d’interrogations, de recherches ou de réalisations… de mille choses encore! Et une vie nocturne, peuplée de rêves. 

C’est aux abords de Noël 2016, à une période de ma vie marquée par les crises et les conflits, que je suis tombée sur un article relatant la sortie d’un livre de C. Riedel « Ces rêves qui vous protègent et vous guérissent ». Intriguée, j’ai fait rapidement quelques recherches bibliographiques et me suis procuré ce livre ainsi que « Rêves à vivre » du même auteur, pour débuter.

Lorsque j’ai terminé « Rêves à vivre », j’ai écrit à son auteure pour lui dire combien son livre m’avait touchée, pour lui faire part de ma gratitude et de ma joie puisque « Rêves à vivre » m’avait paru juste et fin et, surtout, car c’était la première fois que je lisais un texte parlant du divin qui ne suscitait pas chez moi de soupir exaspéré: qui abordait avec délicatesse le sujet sans provoquer le rejet chez cet impur produit de la laïcité et du cartésianisme à la française que j’étais. 

Mme Riedel a pris l’initiative de me téléphoner après avoir lu mon message et c’est de ce premier contact qu’est née l’idée de m’engager dans une thérapie par les rêves, un série de consultations régulières pour lui faire interpréter mes rêves. Nous avons commencé à travailler en mars 2017.

Je ne me rendais compte que j'étais sur le point de chambouler ma vie toute entière.

Très rapidement, Mme Riedel a attiré mon attention sur le message  que me délivraient mes rêves: j’allais devenir interprète de rêves à mon tour. Séance tenante, il fut décidé de transformer l’engagement pris avec elle en une formation à l’interprétation des rêves. Dès lors, je me suis consacrée à cet apprentissage et, bien que ma formation soit terminée et que j’aie parcouru de plus vertes contrées depuis, j’apprends et me passionne encore et encore… A-t-on jamais fini d’apprendre?

 

N’est-ce pas là une magnifique preuve d’amour de la part du rêve que celle d’avoir su susciter chez moi et chez d’autres le désir brûlant de se laisser émerveiller et surprendre? Au point de consacrer aujourd’hui mon énergie à vous transmettre la même étincelle, heureuse que ce travail (car c’en est un) fasse naturellement appel aux parts de vous les plus curieuses, les plus sensibles et les plus intelligentes.

Merci d’être là.

Cet amour, mis en image par nos rêves et infusé nuit après nuit dans notre cerveau endormi prend parfois des formes inattendues et cocasses. En voici un exemple:

Je commencerais par une remarque qui m’a fait l’effet d’un coup de tonnerre libérateur et qui a marqué mon entrée dans le monde du travail avec les rêves (en mars 2017). Lorsque j’ai commencé à travailler avec ma formatrice de l’époque, je traversais une crise, une sorte de crise de couple. L’ex-femme de mon compagnon avait pris l’habitude de m’injurier à tout bout de champ, elle tenait sur moi des propos sordides et orduriers dont la violence me laissait sans voix. Ces propos m’étaient souvent transmis par mon compagnon lui-même, qui faisait ainsi office de courroie de transmission, rôle trouble s’il en fût, et se faisait passer lui-même pour une victime de la vindicte de son ancienne épouse. Lorsque je me fâchais, il m’enjoignait de n’en rien laisser paraître, pour ne pas encore envenimer des relations déjà tendues. Il tenait un discours paralysant et culpabilisant en m’assénant « tu es au-dessus de ça » ou « on s’en fout ». Devant ces injonctions à être « au-dessus de ça », parfaite, impassible, intouchable et pure, je n’osais plus bouger le petit doigt et me laissais insulter en silence. Je m’empoisonnais. Et les injures continuaient de fuser régulièrement. Je tombais malade, insidieusement, j’étais intoxiquée, irritable, malheureuse et pleine d’une colère rentrée dont d’autres affirmaient qu’elle n’était pas légitime (puisque l’homme m’était acquis), j’envisageais la rupture sans m’y résoudre et je m’en voulais de cette faiblesse-là aussi. 

Je voyais à cette époque en rêve toutes sortes de situations où s’accumulaient la merde, la boue, les déjections de tout poil. J’en étais envahie, asphyxiée, je nageais dans des piscines de merde, il y avait du caca partout. 

Lorsque je contais ceci à ma formatrice, elle eut cette répartie salvatrice: « mais tirez donc la chasse!!!! ». J’éclatai de rire. Mais oui, évidemment!! Les rêves, c’est aussi beaucoup de bon sens et ils savent nous montrer ce que nous avons sous les yeux sans le voir. Ils nous mettent le nez dans notre caca….

Je tirai donc la chasse, vigoureusement, sous la forme d’une lettre bien trempée de 7 pages envoyée à l’injurieuse personne avec copie à son ex-mari, une façon pour moi de leur dire, grâce à la prise de conscience rendue possible par le travail avec les rêves, que leur « merde » ne me concernait pas, retour à l’envoyeur. 

Cet acte fut libérateur, cathartique. Les rêves, en me conseillant de laisser libre cours à mon indignation et ma colère, m’ont permis ce nettoyage intérieur et extérieur. Par la suite, je n’ai plus eu à souffrir des agressions de cette femme. Mon coup de gueule, envoyant valdinguer les beaux principes de perfection et d’imperturbabilité, avait rétabli l’équilibre. Je lui avais cloué le bec et je fus guérie. Grâce aux rêves.

C’est ainsi que j’appris que le rêve est thérapeute, il aide à dénouer les situations qui nous gangrènent, il nous sauve de ce qui est délétère, si on l’écoute et le comprend. Et surtout, si on met en oeuvre ses recommandations; celles, en l’occurence, m’indiquant qu’il était opportun de faire ce qui semble mal (exprimer colère, rancoeur, haine, férocité), ce qui relève de notre côté le plus sombre car, parfois, c’est justement ceci qui nous sauvera, qui nous guérira alors que ce qui semblait bien (retenue, impassibilité, attitude digne, vertueuse) s’avère parfois n’être… que de la merde.

Aussi curieux que ceci puisse vous sembler, l’amour peut donc prendre des formes qui choquent la morale. Morale et droit dont les rêves se fichent éperdument d’ailleurs. Dans cette aventure, qui n’est qu’une anecdote, appliquer le conseil du rêve en le transformant en une action concrète et manifeste (laissée d’ailleurs à mon jugement et libre arbitre) aura permis de dénouer un conflit. Une porte de sortie qui a, à terme, rendu la sérénité à un certain nombre d’adultes et d’enfants – tous concernés de près ou de loin par cette histoire. Mon esprit logique, tout seul et tout encombré qu’il est de conditionnements et croyances limitantes diverses et variées, n’aurait pas pu, seul et sainement, poser un acte de guérison aussi improbable que politiquement incorrect. 

Ce rêve m’aura aussi appris que l’opposé de l’amour n’est pas la haine mais la peur. La peur d’exister, en l’occurence, dans toute mon imperfection. Je sais que je ne suis pas la première à asséner ce genre de vérité. Pourtant, je ne l’ai vraiment comprise dans ma chair que grâce à l’insistance des rêves. Ils sont infatigables.

N’est-ce pas là une magnifique preuve d’amour de la part du rêve que celle d’avoir su susciter chez moi et chez d’autres le désir brûlant de se laisser émerveiller et surprendre? Au point de consacrer aujourd’hui mon énergie à vous transmettre la même étincelle, heureuse que ce travail (car c’en est un) fasse naturellement appel aux parts de vous les plus curieuses, les plus sensibles et les plus intelligentes.

Aujourd’hui, mon travail est d’aider d’autres rêveurs et rêveuses à parcourir le même chemin. A trouver quelle est l’utilité de leurs rêves. A l’exécuter dans la pratique. A être autonomes. A vivre libres. Pour ce faire, mes armes sont mes apprentissages et mon expérience, ma personne et l’indicible joie que j’éprouve à vivre mes rêves et à apprendre à d’autres à vivre les leurs, jour après jour.

L’amour et les histoires d’amour sont une source inépuisable d’inspiration. Je me rends compte en écrivant que je n’ai pas dit le quart du tiers de ce que je prévoyais d’écrire et c’est déjà trop long.

Si vous souhaitez approfondir, je vous recommande chaudement les conférences de Grégory Mutombo, que vous trouverez sur YouTube. Celle sur l’amour est particulièrement inspirante. 

J’organiserai bientôt un webinaire sur les rêves et les formations que je dispense auquel je vous inviterai. Pour y participer, sachez que vous devrez télécharger le logiciel Zoom sur votre ordinateur au préalable. Je vous enverrai plus de détails en temps utile. 

Pour faire plus ample connaissance, je vous encourage à aller jeter un coup d’oeil ici: https://www.lesensdesreves.fr/s-cartier-interprete-reves

Je termine cette missive par une petite histoire que je trouve belle et pleine d’espoir (inspirée d’un récit d’Alexandra Franzen):

Elle venait de pousser la porte du salon de coiffure. David, s’avançant vers sa cliente, lui demanda si elle avait des projets pour la soirée. Voulait-elle être coiffée pour une occasion en particulier? Un rendez-vous? 

Elle répondit que non, qu’elle n’avait rien de prévu. Ce qui, pourtant, n’était pas tout à fait vrai. 

En réalité, elle avait bien prévu quelque chose pour ce soir-là. Quelque chose qui compte. 

Elle avait prévu de mettre fin à ses jours … et souhaitait être bien coiffée pour ses funérailles. 

Evidemment, David, à mille lieues de s’en douter, l’accueillit avec sa gentillesse habituelle. C’était un homme chaleureux, attentif avec toutes ses clientes. Il fut aimable, drôle, il fit en sorte de transformer ce rendez-vous en un moment de soin agréable et un peu hors du temps. Il lui fit une bise lorsqu’elle quitta le salon. 

Quelques jours plus tard, David reçut une lettre de la part de cette femme. Dans sa missive, elle lui confessait son projet. Elle lui avouait aussi qu’après avoir passé un moment tout simple empreint de chaleur humaine en sa compagnie, elle avait changé d’avis. En quittant le salon de coiffure, au lieu de rentrer chez elle et de se suicider, elle s’était présentée dans un hôpital où on avait pu la prendre en charge. Dans sa lettre elle remerciait David d’avoir modifié, sans le savoir, le cours de sa vie. 

« Merci d’avoir été là sans le savoir, merci de ce cadeau dont vous ignoriez la valeur ».

David fut tellement touché par cette expérience qu’elle lui inspira un livre et un site internet que vous pouvez consulter ici. https://daymakermovement.com/

C’est une philosophie toute simple: un acte gratuit de gentillesse, aussi fugace soit-il, aussi banal, peut changer la vie de la personne à qui il s’adresse et, par ricochet, changer la face du monde. 

Vos mots, vos actions, vos projets artistiques, vos efforts, toutes ces sincérités et ces tendresses que vous donnez au monde ont énormément d’importance. Ça va bien plus loin encore que ce que l’on s’imagine. Un geste, un mot peuvent avoir, à notre insu, de grandes conséquences. L’impact de notre créativité peut être bien plus ample qu’on ne l’imagine. Nous ne pouvons préjuger de la vie des autres, de ce que recèle leur coeur et des bienfaits que nous apportons en étant, parfois, simplement présents. 

Peut-être minimisez-vous vos qualités? Peut-être pensez-vous n’être pas suffisamment visible, important, connu?

Si c’est le cas, sachez que rien de tout ça n’est vrai. Si une rencontre toute simple, un sourire, un compliment peut faire choisir la vie plutôt que la mort, alors tout compte. 

Vous comptez.

Je vous souhaite de beaux rêves, inspiration et amour!

N’hésitez pas à m’écrire pour vous présenter à votre tour, parler de rêves et d’amour, sous toutes ses formes,

à bientôt,

 

Sandrine

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je suis Sandrine Cartier

J’accompagne les entreprises ou les particuliers vers une compréhension complète et profonde de leurs ressorts internes afin qu’ils se libèrent de comportements parasites, de réflexes inadaptés, surmontent des épreuves, fassent des choix éclairés et justes, communiquent plus clairement. 

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